Where are you? => In Nobody Land

Vous ne trouverez en ce lieu que délires et idées sensées, à vous de faire le tri.
Croire que vous sortirez d’ici enrichis n’est pas une erreur hors matériellement parlant
Vous êtes dans un morceau d’éternité dédié à ce que nous sommes
: RIEN

Ici veut se reposer the Men at Work

Vous qui passez pour me voir
Ou
Peut être me dire bonsoir
Ou
Bonjour même le soir

Je me ferai un devoir
A
Répondre sans sursoir
A
Votre quête du Savoir

Qui suis-je?.........................................Moi
D'où vient le vent?.............................Ca dépend
Qui a-t-il après l'infini?.....................Rien
Qui a-t-il eu avant le Big Bang?.......Nous

vendredi 5 mai 2017

Tu crois?


Croire que l’on doit obligatoirement croire en celles et ceux qui nous demandent de le faire ne fait que nous enferrer dans des raisonnements stériles et de fait voir proliférer un accroissement de doutes difficiles à exprimer vu le nombre de croassements d’une faune, en constante croissance, qui ne croit que ce qu’elle croasse en refusant aveuglement de faire une croix sur ses croyances sectaires.

Douter n’est pas une option pour celles et ceux qui croient que ce que les autres croient est obligatoirement une connerie.

Sinon au fil du temps vont croitre des croyances obscurantistes dont nous avons déjà vu dans notre histoire la finalisation qui a semé de nombreuses croix.

Cette fois-ci cependant c’est nous qui en porterons la responsabilité et qui gravirons un nouveau Golgotha pour y crucifier notre liberté.

Demain est encore possible, il suffit d’y croire, même si cela impose des choix qui vont à l’encontre de nos convictions intimes.

Le silence n’a jamais été une réponse.

Même Gandhi s’exprimait pour voir croître une Inde indépendante.

Au hasard quelques phrases qu’on lui prête :

-          Comment peut-on apprendre à se connaitre soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l’action

-          Je n’aime pas le mot tolérance, mais je n’en trouve pas de meilleurs

-          En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.

-          Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses.

-          Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension.

-          Notre vie est une longue et pénible quête de la vérité

-          ……………

Si l’on ne croit pas faire le « bon » choix que ce soit au moins le meilleur choix possible.

jeudi 13 avril 2017

JEU DE DUPES


Voici à nouveau revenu le temps du cirque médiatique.

Approchez Messieurs, Mesdames, venez partager un moment de communion avec celui (celle) qui ne souhaite que votre bonheur.

La communication, tout est dit dans le mot.

Elle est préparée, mise en forme et distillée par des communicants pour des candidats souhaitant capter l’attention des masses.

Car là est toute la beauté de la chose.

Comme en cuisine, quand on s’adresse à des consommateurs qui n’aiment pas les légumes, et bien les cuisiniers, de nos jours, travaillent en amont dans leurs laboratoires pour élaborer des textures, des couleurs et des présentations qui feront oublier lors de la préparation finale en cuisine que l’assiette qui sort en contient. Et qui c’est celui (celle) qui sera tout content de manger le bon miam-miam quasiment prémâché à son attention ? C’est Vous !

Pour être élu, les candidats en font de même grâce à des communicants qui analysent Vos réactions et Vos attentes pour concocter les messages qu’ils vous feront passer afin de capter votre adhésion à un programme pile poil à Votre convenance saupoudré juste ce qu’il faut de promesses qui Vous tiennent à cœur.  (Et les bien sûr les promesses n’engagent que celles et ceux qui y croient…)

Au grand bal des illusions nombreux (ses) seront les déçus (es).

Et Vous avez beau savoir qu’il ne faut pas croire les promesses électorales, Vous le voulez tellement, car elles Vous permettent d’espérer (tout comme le loto) en un demain idéalisé, que tant pis, Vous replongez à chaque fois que l’emballage est de la couleur qui Vous plait et tant pis si le contenu n’est pas celui que Vous auriez choisi au premier abord. Comme Vous dites, le courant passe bien et les idées Vous parlent. Le résultat voulu par les communicants est atteint : Vous faire adhérer à une vision d’un avenir entièrement créé à Votre attention pour Vous séduire……

S’est greffé en plus l’art de la publicité comparative qui introduit un zest de manipulation en démontant les idées et la vie des autres candidats pour mettre en avant la nécessité d’un vote ‘’utile’’ et cela bien évidement en réfutant les arguments énoncés par Les Autres et en enfouissant bien profond sous le tapis tout ce qui pourrait nuire à la sacrosainte communication.

Bien malin celui ou celle qui arrive à faire une synthèse de tout ce fatras destructeur.

Enfin, le graal de la communication est tout entier résumé dans ‘’la petite phrase’’ sortie au bon moment (comme une ritournelle) pour rester gravée dans le cerveau de celles et ceux qui sont devenus des spectateurs de ces nouveaux jeux du cirque que sont les élections.

Le signe d’une bonne communication ?
                                                                   Avant :                                                                                                         
                                                                 Après :

lundi 28 novembre 2016

Demain, on arrête de raser gratis

A toutes celles et ceux qui voulaient se réfugier dans les Juppé de leur maire et qui l’ont aujourd’hui dans le Fillon, j’envoie ce message d’espoir.

Ils ont déjà évité que le gagnant de cette joute, toute oratoire, ait un score de 66.6% qui aurait été diablement prémonitoire, voire de 69% qui aurait pu donner de vilaines idées.

Aujourd’hui la France a révélé son vrai visage : sérieux, les sourcils froncés mais avec ce petit sourire au coin des lèvres qui souligne le fait que ce que nous croyons être notre demain est encore loin de ce qui nous attend.

Tous ensembles interprétons cette nouvelle Marseillaise :
Aux larmes Citoyens
Mangez vos sabayons
Pleurez, trimez !
Qu’un espoir dure
Qu’il reste des quignons.

Naaannnnn ! Je riGaule !
Soyons juste ; une fois disparu un certain petit nerveux, on avait d’un côté des promesses de lendemains égalitaires que l’on savait irréalisables et de l’autre des coups de pieds au derrière qui sont certainement indispensables. (Même si tout à fait irréalisables dans leur intégralité du fait d’un phénomène physique incontournable : la force de l’inertie)

Il faut faire bouger les lignes disait il y a peu le nouveau chantre de la DROITE (et du centre), malmenant l’idée d’un certain Baudelaire dans son poème La Beauté : « Je hais le mouvement qui déplace les lignes » tout en appliquant tous les jours le vers suivant : « Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris »

Tremblez Français installés dans votre confort, vos prérogatives, tout accaparés à défendre vos « prés carrés » car Droppy est arrivé et sa grande joie (toute intérieure et en retenue) est de promettre de redonner une certaine grandeur à un pays tellement gangrené par de petits arrangement entre amis que l’on nomme non pas corruption, c’est bon pour les autres pays, mais clientélisme pour faire plus proche d’un peuple qui dort et qui aime être caressé dans le sens du poil que le nouveau Général (il se réfère tant à l’ancien) a fort dru au demeurant juste au-dessus d’un regard qui se veut acéré pour bien montrer qu’il n’aura pas peur de couper ces fils dans lesquels certains se complaisent pour dire que ce qu’ils font n’est pas de leur faute mais qu’ils sont guidés par une main (divine ?) au service de la population. (Ce n’est pas bien dit ça ?)

Allez un petit dernier pour la route, qui va bien vous pourrir votre journée en tournant en boucle dans votre tête (Si ! Vous savez, ce truc au-dessus de vos larges épaules qui n'est pas fait que pour vous regarder dans un miroir)
Au pays de Flamby
Comme dans tous les pays
On se droitise, de peur on crie
Il y a les méchants et les gentils

Et pour élire nos chers édiles
Avoir l’espoir est très utile
Car dans notre poche ils ont tout pris
Au pays de Flamby

Préparons-nous, car bientôt nous entendrons :
Le roi est mort
Son successeur est appelé à régner
Araignée, araignée !
Quel drôle de nom
Pourquoi pas Droppy

Ou même Fillon

dimanche 26 juin 2016

L’art de la confusion

Nous sommes dans une société dirigée par des illusionnistes.

Nous n’avons (le plus souvent) du monde que l’image véhiculée par les médias et qui représente Leur interprétation de faits ou de dires, eux-mêmes causés par d’obscures motifs souvent personnels que l’on souhaite voir repris par des populations à qui on a appris plus à écouter (sans chercher à comprendre) qu’à réfléchir.

Dans ce théâtre à ciel ouvert, l’art de la rhétorique est devenu une arme de guerre pouvant causer plus de dégâts qu’une bombe. Un peu comme le Putaing, con qui sentent bon la Méditerranée, la bombe ou la fusillade ne seront que la ponctuation d’un discours et un moyen de capter à nouveau l’attention.

Attention à tous les discours qui se disent basés sur l’histoire. Rappelons-nous toujours qu’un fait historique n’a de sens que dans son contexte et que son extrapolation pour servir d’exemple en d’autres lieux et temps ne devient qu’un emballage destiné à cacher le contenu.

Préférons toujours un discours simple, comme celui de Pierre Rabhi, s’adressant à nous et nous concernant pour chercher à résoudre nos problèmes ou pour mettre en lumière nos possibilités de vie plutôt qu’un discours alambiqué sous forme de rhétorique n’ayant de sens et de nécessité que pour celui ou celle qui le prononce avec des buts purement personnels (là je ne donne pas d’exemple car ce serait trop long).

Pour ma part, si j’aime entretenir parfois la confusion c’est plutôt pour amener des questions permettant de lancer des discussions et donc d’humaniser des relations qui ne doivent pas en rester à : Moi écrire, Toi lire, Point

Si la politique attire de moins en moins les jeunes (et les moins jeunes) c’est que son discours tourne en rond et n’a plus rien de constructif. Vouloir suivre une campagne électorale donne l’impression d’être plongé dans le film « Un jour sans fin » tant les visages et les propos sont les mêmes sous des accents empruntés à la rue afin de faire « à l’écoute ».

De tout ce fatras émerge des populismes qui avec un discours simple, voire simpliste, savent faire oublier à la population de réfléchir au fait que s’ils ont la liberté de choisir cette voie c’est parce qu’elle n’est pas au pouvoir comme pensée unique.

Rappelez-vous bien cette dernière phrase quand ce que vous entendrez correspondra trop à ce que vous souhaitez entendre et prêtez alors attention aux regards, petits mots, et autres mimiques de celles et ceux qui les prononcent ; cela est souvent plus éloquent qu’un long discours.

Et surtout, INFORMEZ-VOUS par divers canaux.

Il y a toujours à apprendre, même d’idées opposées aux nôtres car le conservatisme créé l’immobiliste qui ne peut qu’entrainer la chute.
Pensée du jour : Quand quelqu’un te parle en te regardant droit dans les yeux, pense à observer également ses mains.

jeudi 10 mars 2016

Pourquoi un squelette nommé Skelethor ?

  Que voilà donc une question qui vous taraude, aussi je m’en vais vous conter le pourquoi du comment de la chose.

  J’ai commencé mes premières déambulations sur la toile avec un acronyme de « cpocc » que j’ai gardé dans une de mes adresses mails et qui a donné bien des soucis à celles et ceux qui en cherchaient la signification, d’autant que dans un village Francophone sur la toile, je me présentais sous la forme d’un fantôme.

  Pour l’acronyme je laisse chercher celles et ceux qui n’en connaissent pas encore la signification, mais la représentation en fantôme était, pour moi, claire. Je marquais par ce fait mon acceptation d’être sous cette forme dans un monde virtuel où mon image réelle n’avait pas lieu d’être. Petit principe de base que j’inculque aux personnes venant à mes cours d’initiation à l’informatique. La Toile n’est pas la réalité et l’on ne doit donc pas y mélanger Notre vraie vie.

  Par la suite, dans un désir de donner un corps à cette réalité virtuelle envahissant de plus en plus notre quotidien, et surtout quand j’ai créé ce blog, j’ai cherché une représentation montrant bien cependant qu’il est nécessaire de faire une césure entre le monde réel et ce lieu.

  Je me suis rappelé alors cette idée qu’un jour un homme rêva qu’il était un papillon qui lui-même rêva qu’il était un homme et qu’il ne put plus à ce moment-là savoir dans quelle réalité il se trouvait.

  Sur ce principe je me rappelais aussi une discussion où je disais que mon souhait (on a le droit de rêver) était de mourir en dormant.
  
  Prolongeant cette logique je me dis (je suis mon meilleur auditeur) que de fait j’allais me réveiller mort, ayant croisé au cours de la nuit Dame Camarde qui avait souscrit à ma requête et était donc devenue une amie. (Ben oui, on a les amis que l’on peut).
  
  L’idée me plut et comme je pouvais être mort dans cette réalité virtuelle, je m’imaginais en squelette déambulant dans un monde qu’il pouvait alors observer d’un œil plus critique, détaché des contingences de la vie.
  
  Et voilà il me fallait alors trouver un Avatar me plaisant et à priori l’idée est répandue, car il y en a un florilège sur la toile.

  Restait à me trouver un nom.

  Je ne suis pas allé chercher loin vu ma représentation. Le seul point qui me gênait était le sens commun de la chose et comme je comptais bien égratigner tous ceux qui me faisaient suer dans ma vraie vie, l’idée de m’accaparer un marteau pour taper sur la tronche de certains me fit changer la terminaison de mon nom. De Squeletor en Skeletor (moins Franco-Français), puis Skelethor.
Et comme je dis souvent, je tiens à La hache.


  Voilou ! Vous savez tout et vous pouvez vous rendormir sur vos deux oreilles en songeant aux derniers rêves que vous avez faits pour essayer de savoir dans quelle réalité vous pourriez vous trouver.
En plus cette démarche chaloupée me va si bien !
Dormez braves gens, je ne fais que passer (Comme vous, mais moi j’en ai pris conscience)

samedi 14 novembre 2015

Paris cette nuit:

La France était déjà en guerre; seule sa population ne l'avait pas encore compris car les morts étaient "Ailleurs".
Même l'image de tous ces réfugiés cherchant un asile n'arrivait pas à ouvrir une brèche dans nos cœurs préoccupés par un quotidien routinier.

Ce qui vient de se passer nous montre à quel point la "mondialisation" est à prendre dans le sens global du terme.
Il n'y a cependant pas de mots pour dire ce que nous ressentons par ces tueries aveugles perpétrées par des gens venus pour mourir en tuant un maximum "d'incroyants" avec eux.
Nos seuls points de comparaisons remontent aux Brigades Rouges et étaient bien enfouis dans nos mémoires.

La question est à présent: quelle doit être la réponse de la France?
Je dis bien la France et non pas seulement le gouvernement, car toute récupération politique à des fins électives mériterait également d'être sanctionnée par la mise au ban de ceux qui s'y fourvoieraient par une société dite "démocratique".

En attendant, je ne sais pas comment exprimer ma compassion pour toutes ces familles touchées dans leurs chairs, qu'elles soient d'ici ou "d'ailleurs" par la faute de monstres qui veulent imposer "Leurs" idées en "supprimant" toute opposition.

Je vomis leur nom et regrette d'avoir dû ingérer leur existence.

Le monde brûle, mais nous ne devons pas perdre notre sang froid dans des querelles stériles et au contraire montrer que l'unité n'est pas que du côté des destructeurs.


mardi 13 octobre 2015

La Politique

Mais qu’est-ce donc, me direz-vous ?
Il est vrai que votre désaffection pour la chose (la politique, pas l’autre je l’espère) explique que vous ayez perdu la compréhension du terme depuis votre dernier réveil révolutionnaire.

La politique, c'est comme la cuisine à l'ancienne.
Cela se prépare à l'avance, demande beaucoup d'ingrédients, cuit pendant longtemps et est meilleure réchauffée (disent tous les vieux croûtons accrochés à leurs sièges) en revoyant juste l'assaisonnement.
Seul le résultat diverge, l'un des deux étant franchement indigeste.

Mais comme pour la cuisine, en politique on se dit qu'en changeant le nom et la présentation, les gens ne se rendront pas compte qu'ils mangent toujours la même chose.

Le peuple, depuis qu’on lui a vanté les mérites de la poule au pot n’a toujours pas compris qu’il était lui-même l’ingrédient principal d’un gigantesque banquet auquel il est convié par celles et ceux qui bavent en le regardant

Et ce n’est pas parce qu’on lui demande si l’eau du bain n’est pas trop chaude, qu’on ne cherche pas à le plumer.

S’il est difficile d’imaginer un monde sans politique on peut cependant rêver qu’elle intègre des termes comme :
-          - Partage (Et non pas accaparation)
-          - Égalitaire (Et non pas dirigiste)
-         -  Liberté (Et non pas libérale)
-          - Humanisme (Et non pas populisme)

Mais bien sur cela demande un minimum d’effort en commençant par réutiliser d’un truc dont on est toutes et tous dotés (es) : un cerveau.
Le principe est simple :
-          - On prend pour axiome que notre opinion personnelle compte et que notre avis mérite tout autant que les autres d’être entendu.
        - A partir de là on prend le temps de s’informer et de lire (cela peut éviter de dire des conneries en parlant trop vite)
-    - On fait un travail de journalistes (les vrais, pas les présentateurs qui ne font que dire et lire des prompteurs dont ils ne sont pas à l’origine du texte)
           - On ne prend pas pour principe acquis que l’orientation politique détient la vérité.
-        - On ne rejette aucune idée d’aucun bord, mais on se donne le droit de les critiquer et de l’être.
-       - On construit un projet dont on discute avec d’autres afin de croiser des vues différentes sur un même sujet.
-    - On participe, autant que faire se peut, à la vie locale, car c’est d’elle que doit venir l’orientation générale (et non l’inverse)
-         - On défend l’idée que le droit d’exister prime sur tous les autres.
-       - On écoute son voisin et on lui reconnait le droit d’avoir son opinion en lui demandant d’en faire de même.

On appelle cela l’Utopie et c’est possible.
Il suffit d’être assez nombreux (euses) à le vouloir.
Et si la population mondiale a quelque peu augmenté depuis la Grèce antique, le principe de l’Agora fait quand même plus rêver que la réunion de gens déconnectés de la vraie vie dans des lieux où ils se montrent plus qu’ils ne créent.